Sabre de Général du Premier Empire

  

Pistolet à ganitures en or et en argent (or jaune, rose et argent) - Premier Empire

  

Sabre de l'époque de Guillaume Ier d'Orange, Roi des Pays-Bas et grand-duc de Luxembourg

  

Portefeuille écritoire du Capitaine Kister des Grenadiers à  Cheval de la garde Impériale, Premier Empire

  

Sabre des Gendarmes de la Maison du Roi

  

Dague de Chasse en Argent Massif - Consulat

  

Sabre de commandant de chasseur à pied de la garde impériale

  

Sabre d’officier de chasseur à cheval de la garde consulaire-impériale (Consulat – Empire).

  

Paire de pistolets ayant appartenus au Général Bernard Frère, Premier Empire

  

Sabre d'Officier Général de Brigade de Dragon de la Garde Impériale

  

Sabre de grand luxe français de général des chasseurs à cheval du Premier Empire

  

Epée de Général de la Garde Impériale

  

Epée 16 ème Siècle- Collection Charles Marchal "Aux Armes de France" Paris

  

Portefeuille de Joseph Fouché, Duc d'Otrante, Sénateur, Ministre de la Police sous le Directoire, le Consulat et l'Empire.

  

Paire de pistolets aux pommeaux à l´Aigle Impériale

  

Sabre de Luxe du Premier Empire

  

Sabre de Auguste Nicolas Lenoir, Capitaine adjudant-major aux Grenadiers à Pieds de la Garde Impériale,

  

Un sabre de l´histoire de France qui a changé la destinée de l´Europe

  

Paire de pistolets d'officier général du Premier Empire par Lepage

  

Épée du Maréchal Oudinot, membre du conseil privé de Louis XVIII, 1815-1820

  

Sabre d'officier de Grenadiers à Pied de la Garde Impériale de Duc- collection Hutin

  

Sabre de général de division du génie - Premier Empire

  

Sabre de la garde du Premier Consul Bonaparte AN XI (Anvers 1803)

  

Epée de l'âge de bronze

  

Paire de pistolets d'Officiers Généraux de Antoine Rongé, arquebusier de l'Empereur Napoléon Bonaparte.

Héritage Culturel

Quelques grandes familles ont marqué notre passé et contribué de manière importante à notre héritage culturel. Parmi elles, la Maison d’Arenberg, originaire de l’Eifel, influença la prise de décision politique du moyen-âge jusqu’au 19ème siècle.

Cette dynastie européenne déplaça le centre de son pouvoir vers les Pays-Bas méridionaux au courant du 16ème siècle. Sa fidélité aux Habsbourgs fût récompensée à cette époque par l’élévation à la dignité princière en 1576 puis ducale en 1644.

La Maison d'Arenberg produisit des générations de dignitaires politiques, militaires et religieux ainsi que de nombreux mécènes. Des palais, jardins, objets d'art etc. témoignent encore aujourd’hui concrètement de ce glorieux passé.

En 1670, le titre de pairie du Hainaut, attaché à la terre de Quévy, fut, du consentement des États de la province, transporté sur la terre et seigneurie d’Enghien, en faveur de la maison d'Arenberg.

LES PAIRIES DU COMTE DE HAINAUT

Cette dignité nommée en latin « parita » ou « paritas » conférait au possesseur de la terre le titre de « pair » qui signifie « égal ». Selon Vanderkinderen, il s’agit de « vassaux supérieurs ».

Les pairs exerçaient une fonction militaire « commilito » (compagnon d’armes du comte) et une fonction judiciaire.

On attribue généralement la création des douze pairies et les quarante-quatre baronnies à la comtesse Richilde, chiffres qui sont repris traditionnellement par les héraldistes.

Les recherches récentes (Genicot) prouvent que les pairs existaient déjà avant le règne de Richilde. Un mémoire daté de 1040, explique que, pour trancher un conflit, le comte de Hainaut fit appel à «omnes majores natu et pares sui combattus» (Tous les aînés et pairs avec leur suite)

Le nombre de douze pairies n’a pas été immuable au cours du bas moyen âge et était fonction de l’extension territoriale du comté de Hainaut. Dès la fin du XIe siècle, les pairies étaient généralement au nombre de douze et dépendaient des châtellenies de Mons ou de Valenciennes.

Les pairies de la châtellenie de Mons étaient attachées à la famille Avesnes. Ces pairies étaient : Avesnes, Barbençon, Baudour, Chièvres, Chimay, La Longueville, Lens, Le Roeulx, Quévy, Rebaix, Silly et Walincourt.

Pendant le règne de Baudouin III ( ? - = 1120), c’est par la possession de la terre d’Avesnes que Gossuin d’Oisy a acquis le rang de pair.

La pairie de Rebaix était aussi aux mains des La Hamaide.

Quant à Baudour, c’est par un descendant de Gossuin d’Oisy, devenu seigneur d’Avesnes, que cette localité est devenue une pairie.

Le gouvernement de Valenciennes, qui a été détaché en comté primitif par Otton 1er, a été récupéré par le comte de Herman (+/-1003 - = 1051) vers le milieu du XIe siècle.

Pendant le règne de Baudouin V, dit le Courageux ( 1128 - = vers 1195), la châtellenie de Valenciennes comprend les pairs suivants : Armand de Prouvy, Renier de Tricht (Trith), Nicolas de Caudry, Charles de Frasne, Olivier de Préseau, Ide de Jauche. Très tôt, dans le comté de Hainaut, certains seigneurs très puissants cumulent les pairies et parfois d’autres fonctions tels que senéchal, chambellan, grand veneur, etc.

A partir de la période bourguignonne, les pairies étaient aux mains de quelques grands seigneurs tels que les Croÿ, Egmont, Ligne, Enghien et parfois le prince lui-même.


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